Publié le 16 février 2026 Mis à jour le 25 février 2026

Les coopératives font-elles de la définition du travail, de son organisation, de son pilotage, de la reconnaissance et de ses effets concrets un objet de réflexion commune, de délibération et d’émancipation ? En d’autres termes, sait-on, dans les coopératives, mieux qu’ailleurs, pourquoi travailler ?

Date(s)

le 21 mars 2026

De 17h30à 19h00
Type(s) d'évènements

L’histoire longue des coopératives les lie à la protection des travailleurs. Elle s’est traduite par la création de statuts qui marginalisent le pouvoir du capital et introduisent une démocratie économique via le principe fondateur de l’égalité des membres.

Tout en rappelant l’importance de ces acquis institutionnels, la dynamique contemporaine du mouvement coopératif fait apparaître des leviers pour des évolutions profondes : via l’action sur les territoires en faveur de la transition écologique (cf. le mouvement des Licoornes) ou l’établissement d’un dialogue Nord-Sud (cf. le mouvement du coopérativisme de plateforme). Des coopérations intersectorielles voient le jour, des rapprochements avec les initiatives citoyennes s’opèrent, ainsi que des articulations avec l’action publique locale. La gouvernance coopérative s’ouvre à une pluralité de parties prenantes et intègre des dynamiques délibératives. Mais ces dernières gagnent-elles — enfin — le terrain du travail, et comment ? Les coopératives en viennent-elles à faire de la définition du travail, de son organisation, de son pilotage, de sa reconnaissance et de ses effets concrets un objet de réflexion commune, de délibération et d’émancipation ? En d’autres termes, sait-on, dans les coopératives, mieux qu’ailleurs, pourquoi travailler ?

INTERVENANT.E.S

  • Maxime Quijoux, chargé de recherche - LISE ;
  • Corinne Vercher-Chaptal, professeur à l'Université Sorbonne Paris Nord - ACT ;
  • Bernard Brunet, co-fondateur de la SCOP Sapie ;
  • Chahin Faiq, secrétaire général des Licoornes